Druggy

I hate to inform you, but I have my own fucking plan.

Vendredi 8 juillet 2011 à 18:51

 Il fallait s'y attendre : mettez à jour vos flux, je passe définitivement sur Tumblr pour l'instant :

druggy.tumblr.com

Mardi 14 juin 2011 à 0:45

Chers trois lecteurs et demi, j'ai de folles envies d'écrire en ce moment, mais évidemment zéro temps. Sûrement quelque chose à voir avec mon mémoire, mon état niais perpétuel keurkeurkeur, et mon obsession pour le micro-blogging (TUMBLR IS EEEEVIL). 

Donc du coup, en attendant d'avoir bouclé mes dix dernières pages et exécuté le combo birthday parties / Solidays / Comic Con, je vous laisse les liens des EEEEVIL autres coins où me retrouver.
(Ouais, c'est dans la blogroll aussi, je sais. Autant être efficace.)

Tumblr perso, genre photos de fringues, liens à partager, coups de coeur à la con.

Tumblr TV & movies & stupid stuff.

Tumblr en mode reblogging, de photos et inspirations en tout genre.

et je traînasse beaucoup trop sur Twitter et Last.fm (et formspring, mais c'est juste pour mater chez les autres).

EGOBLASTER : CHECK

Lundi 16 mai 2011 à 14:22

Où ça débriefe en vrac The Doctor's Wife de Neil Gaiman, après DEUX visionnages parce que je suis une guedin.

[Ça spoile un minimum itou]


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Neil Gaiman et moi, ça n'a rien d'une grande histoire au départ.

Je ne pouvais évidemment qu'avoir du respect pour quelqu'un qui partage la vie d'Amanda Palmer, surtout quand il se marre comme un boeuf pendant que sa meuf se déshabille à moitié et se roule sur le sol devant tout le parterre des Golden Globes (pour ceux qui avaient raté l'histoire, jetez un oeil ici et ).
Entre ma relative admiration et sa réputation d'auteur immanquable, j'avais fini à la caisse de Gibert avec Neverwhere et American Gods, choisis un peu au hasard. J'ai attaqué le premier, suis péniblement arrivée à la moitié avant d'abandonner, un peu navrée par la traduction sans chair, et j'ai mis Gaiman de côté en attendant l'envie de retenter le coup en version originale.

J'ai finalement attaqué The Sandman sous l'impulsion de mon amoureux. Suis en ce moment en plein tome 3, et même si le format comics m'a demandé un temps d'adaptation, j'ai plus d'une fois failli louper mon arrêt de métro juste parce que je voulais terminer ma page quand même, bon dieu de merde (je ne lis pratiquement que dans le métro, c'est le seul endroit où j'arrive à me concentrer. J'ai pas dit que c'était logique).

Au final, impatience grandissante, nourrie évidemment par le bon vieux coup du titre-troll-annoncé-deux-mois-à-l'avance. Bien sûr qu'il n'y aurait pas trace de River Song. Tellement plus malin. Tellement plus touchant. 
Neil Gaiman et Steven Moffat, le combo infernal. Suis certaine que quand ils se frôlent, ces deux là, ça fait des étincelles.


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De l'espoir vain de revoir une partie des Time Lords à la grande scène finale sur le set de l'ancien TARDIS, celui de Nine avant tout, mon Eccleston, j'ai senti ma gorge se serrer plus d'une fois. Lueurs de cruauté dans les corps démembrés, réassemblés, pur horreur de de découvrir que tes potes on été massacrés pour fournir des organes neufs aux deux poupées de chiffon qui habitent cet astéroïde perdu. Et cette idée, tellement fabuleuse, d'incarner ce vaisseau qu'on traîne depuis plus de trente saisons, et de l'incarner dans une femme, bien évidemment, quoi d'autre... 
Là, je dois être un peu difficile vu qu'Idris ne m'a que moyennement convaincue. Par contre, je me suis délectée de l'effet qu'elle a sur le Docteur (et en passant, merci de ne pas refaire pleurer Matt Smith trop vite, ça fait tout bizarre).

J'ai aimé sentir tout l'amour de Gaiman pour ce show, la tendresse dans l'écriture de cette relation si particulière, jusqu'aux dernières secondes qui m'ont fait fondre le coeur, ce sourire sous ce trop grand front. Même si Moffat repasse derrière pour arrondir, il n'y avait qu'un fan pour écrire cette histoire. C'est ce qui en fait, à mes yeux, un épisode si particulier. Parce qu'entre adultes de huit ans et demi, on se comprend.


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À noter en passant que les effets spéciaux sont plutôt potables, que l'atmosphère et les décors sont fabuleux, que le reste du cast est aussi parfait que leurs personnages, que cette saison Karen Gillan passe presque autant de temps à hurler que Rory à clamser, et qu'entre Michael Sheen et Neil Gaiman dans le Confidential, c'était eargasm sur eargasm (sans mentir, quand il a commencé à lire son script sur le set du TARDIS, je crois que pas un poil de mon corps n'était pas en érection).

Et personnellement, le manque évident de budget musique ne me dérange pas jusque là, puisque les thèmes de The Eleventh Hour me rendent toujours joie joie joie, une vraie môme.

Quatre épisodes, et déjà à mi-saison (à mi-mi-saison, BREF). J'espère le prochain aussi effrayant qu'il n'en a l'air, parce que passer après Neil Gaiman, sur le papier, ça s'annonce un peu tendu.


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Dimanche 10 avril 2011 à 20:34

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J'ai découvert Hervé Guibert  avec Ann Scott. À 18 ou 19 ans, quand on a encore le temps de tout lire et tout voir, son nom était entre deux pages de Poussières d'anges, et c'est avec ses mots à elle que j'ai voulu le connaître, la première fois.

J'ai ouvert À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie, et j'ai sûrement pleuré, me connaissant. J'ai passé des heures entre les rayons de Gibert à le chercher, pour finalement sortir Le Paradis de la bibliothèque de ma mère, qui m'avait tordu le ventre et que je n'ai pas rouvert depuis, il est resté là-bas, et moi je suis partie.

J'ai très peu lu Guibert, finalement, à part sa trilogie du sida, les seuls que j'avais pu m'offrir à l'époque, volumes à un euro sur une étagère de brocante, le prix est encore noté au crayon à l'intérieur. J'ai très peu lu Guibert, mais j'ai rouvert mille fois À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie. S'il ne m'a pas accompagnée, si je ne lui a jamais voué un culte quelconque, il a toujours été dans mes bagages. C'est comme ça qu'à deux heures de la fermeture de l'expo, retrospective de photos, ses photos à lui, j'ai fini à la Maison européenne de la photographie, à marcher entre les cadres, découvrant autre chose que ses mots, et surtout, finalement, son visage, que je n'avais jamais cherché ailleurs que sur la couverture noir et blanc de mon Folio qui part en lambeaux, autoportrait couché, les yeux fuyants qui me rappelaient sa fin avant même de l'ouvrir.

Je n'ai même pas vu toute l'expo. Les photos un peu glauques de ses tantes. Des captures anecdotiques, beaucoup, pour moi qui connaît très peu son histoire, des corps d'hommes, des noms. Et son visage, partout, tout le temps.

Je n'ai vu que la première salle. La pudeur ou l'impudeur était projeté en boucle dans un renfoncement, son unique film, son quotidien mis en scène la peau sur les os, volontairement clair et violent, je suis arrivée quelque part au milieu, collée à l'entrée, la tête passée par l'ouverture, et ça n'est pas tant ce corps bouffé par le sida que sa voix, que j'entendais pour la première fois, qui m'a attrapée sur l'instant. Je n'avais jusque là jamais vu Guibert en mouvement, et d'un coup il n'y avait que lui, émacié et dur, alors qu'une poignée de seconde plus tôt, j'étais penchée au dessus d'un cliché de lui à quinze ans, déjà atrocement beau. J'ai enfin vu ce corps maintenant si maigre se délier, occuper l'espace, et c'était tout. En tout cas, jusqu'à cette scène, la caméra posée dans la salle d'opération, les médecins penchés lui encore conscient, à lui ouvrir la gorge pour en sortir un kyste quelconque, une opération de confort, quelque chose du genre. La lumière du plafonnier planquait largement les détails, et moi si sensible, je n'ai eu aucun mal à garder les yeux ouverts. Mais la scène suivante m'a très frontalement soulevé le coeur, en plan fixe sur son visage découvrant ces images-là, et les mots collés par dessus m'ont achevée, analyse crue et froide de ce type se découvrant ouvert en deux pour gagner un pouce de terrain sur ce qui faisait déjà de lui une ombre, et j'ai filé dehors sans demander mon reste, obligée de m'assoir au soleil, sur les blocs qui longent l'allée, pour reprendre mon souffle et chasser les étoiles qui me piquaient les yeux. Je ne peux pas déterminer si c'est le texte de Guibert, les mots, les images, ou sans aucun rapport le fait que je mange n'importe comment depuis deux mois et qu'au bout d'un moment ton corps te fait payer, mais mes jambes m'ont lâchée ce jour-là, et je n'ai pas trouvé l'énergie de refaire la queue, reprendre un  ticket, et retourner voir ce qui manquait, la dernière salle, les derniers clichés. J'ai frotté mes yeux, j'ai remis de la crème solaire, et je suis partie.

Vendredi 25 mars 2011 à 19:02

La saison 6 de Doctor Who arrive dans un mois... d'ici là, on va se contenter de se bouffer les doigts devant ces même pas deux minutes d'intro au premier épisode qui se passe aux US, et dans lequel Steven Moffat semble avoir voulu condenser TOUS ses sujets favoris, des creepy petits enfants qui squattent les lignes téléphoniques aux monstres planqués dans les recoins sombres...

(pour tout vous dire, j'ai revu The Doctor Dances aujourd'hui, et même la bande qui tourne fait furieusement écho à la scène au dernier étage de l'hôpital, quand l'enregistrement s'arrête, et la petite voix fluette continue d'appeler sa mummy... sans rire, si j'avais vu ça à huit ans, j'aurais détesté Moffat pour les cauchemars de malade qu'il m'aurait collés !)

La vidéo officielle est ici, mais des petits malins l'ont déjà partagée sur Youtube.

Alors... c'est encore loin Pâques ?

Dimanche 20 février 2011 à 21:19

 
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La meilleure vodka pomme de ma vie.

Trois flocons l'espace d'une minute, juste pour la magie du moment.

Rester une demi-heure plantée devant un tableau à Tacheles, avec le coeur qui grince. Rentrait pas dans mon sac. La prochaine fois, je prends le train.

Pisser à trois sur un quai de métro.

Tomber amoureuse toutes les deux minutes, partout, tout le temps. Les filles, les mecs. Écarteurs de malade, pompes de malades, fringues de malades.

Traverser un bois dans le froid pour déboucher sur un parc d'attraction à l'abandon. Ne pas oser sauter les grilles. En faire le tour pendant plus de deux heures.

Chanter du Goldman à pleins poumons, et presque en canon, pour oublier qu'on se pèle. Gueuler du Richard Cocciante dans le métro vide.

Perdu un gant. Sans rire, à chaque voyage à l'étranger, je perds un gant.

Minuit, trois potes, autant de verres. Décider de monter dans un bus au pif qui passait par là. Se faire envoyer chier par le chauffeur. Ce qui n'était pas une si mauvaise chose quand on y repense.

S'emmêler dans un hall géant. En cherchant le U-bahn, manquer de monter dans un train pour Hambourg.

Un inconnu passablement éméché me colle Der Patient de John Katzenbach dans les mains et se barre. Comme ça. Le machin fait 500 pages, je parle pas un mot d'allemand.

Deux adorables petits gars réveillent tout le bar du Generator en chantant Because I Got High (toi non plus tu ne l'as pas écoutée depuis dix ans ? ALORS KIFFE).

Pleurer comme une nouille sur le quai du métro, comme d'hab, laissant les autres derrière pour quelques jours de plus.

À l'aéroport, repérer au premier coup d'oeil tous les français qui rentrent de la Biennale. Pincement au coeur, l'envie d'en être. Pendant les deux heures de trajet, ne pas oser s'insérer dans la conversation entre mes voisins scénaristes et acteurs qui font connaissance pour passer le temps. Echec.


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Et pour ceux qui envisagent d'aller y faire un tour, deux-trois coins que j'aime.

 
- Le Generator Hostel est une super adresse niveau auberge de jeunesse. C'est pas très intime mais bien foutu, bien situé, pas trop cher.
http://www.generatorhostels.com
Storkower Strasse 160,  10407 Berlin [S Landsberger Allee]

- Interdiction formelle de passer par Berlin sans voir Tacheles, une ancienne prison nazie reconvertie en ateliers d'artistes. Le lieu est en sursis depuis deux ans déjà. Ça change de tête en permanence.

- Je suis tombée amoureuse du Lauschangriff, petit bar à absinthe où j'ai donc bu la meilleure vodka-pomme de ma courte existence. À trois euros. Paraît qu'il y a de très bons concerts au sous-sol de temps en temps.
Le genre d'endroit dont je rêve à Paris quoi.
http://www.myspace.com/lauschangriff_rigaer103
Rigaer Straße 103, 10247 Berlin [U5 Frankfurter Tor]

- J'adore descendre à Schönhauser Allee, prendre la rue du même nom, et bifurquer sur la rue Kastanienalle. C'est le tout premier endroit que j'ai visité à Berlin, je risque pas d'oublier la sensation dans la gorge au fur et à mesure de mes pas.
Loupez pas le vieux photomaton défoncé, qui te fait des photos à l'horizontal.

- Goûtez les kebabs au moins une fois. Trucdeouf le plus souvent. Et pour même pas trois euros, again.

- Descendez à Plänterwald. Prenez une bonne carte. En suivant un petit chemin à travers les bois, vers la Spree, vous finirez par tomber sur le Kulturpark, le parc d'attraction abandonné. Grillagé, mais rien de très haut...

- Par contre, conseil d'amie, évitez l'Erotik Museum, cétoupourri.
À part te donner vaguement envie de baiser à force, ce qui est chiant quand tu es là-bas avec tes potes.

Mardi 8 février 2011 à 17:52

 [L'ouverture de la saison 5 de Skins, effet miroir déformant de mes quinze ans.]

Le look.

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Les pompes.

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Le make-up.

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Les cheveux, oh boy... (ceux qui m'ont connue quand je suis arrivée à Paris doivent vraiment se marrer).

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Et puis...

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Samedi 11 décembre 2010 à 1:04

Si on pouvait me brancher un câble usb dans l'oreille, qui jusqu'à l'écran alignerait direct les lettres, ça serait plus simple. De derrière les globes, de la gorge, et en dessous.

C'est toujours les mêmes choses qui me donnent envie d'écrire. Le son s'étire, les lumières se rallument, ça continue de vibrer dedans et j'ai presque les mots au bout des doigts, en tout cas j'y crois ferme. Mais le temps de, quoi, ramasse tes affaires, traine un peu au fond, part sans dire au revoir vu que t'as dit bonjour pour une fois, rentre à pied comme c'est à côté, mets n'importe quoi dans tes oreilles pour remplir les résonances du vide dans la cage thoracique, des gens qui parlent, pas de musique, surtout pas. Traverse le boulevard en évitant les types qui sortent des peep shows, remonte l'avenue, glisse sur les plaques de verglas fondues dans les derniers mètres. Code, lumière, escaliers, lumière, clés, porte. Lumière. Le reste a largement eu le temps de se faire la malle dans l'air froid du dehors. Plus rien ne se forme que la sensation, toujours la même. Je n'ai jamais été triste après l'alcool, ou après l'amour, je fais dans le glauque post-concert. Pas tout le temps, trois ou quatre, ceux qui remontent le plus loin, ceux qui parlent le plus bas, ceux qui comme il y a deux heures tapent dans les côtes sévère, qui ne se décomposent pas sous la plume, c'est d'ailleurs le problème.

Au début, je me suis assise devant, et le temps que le noir se fasse, j'étais entourée de gamins, au sol, en tailleur et sur les genoux, j'ai glissé jusqu'au mur pour avoir une meilleure prise, et les amplis dans l'oreille gauche. Même sans l'intro saturée des premiers temps (mes premiers temps à moi, moi devant lui), même sans l'intro, donc, j'ai senti palpiter sans équivoque les choses qui ne changent pas. Je pourrais honnêtement en avoir les larmes aux yeux, du truc qui continue de résonner dedans, là maintenant. J'ai comme d'habitude entendu les cris de ceux qui savent, et profité de la foule qui enfle, à chaque fois, qui de timide sur les Narcisses finit sans pudeur sur les dernières minutes. Même quand ça chie un peu sur un retour de pédale. Même quand ça dégouline sous le cuir, classe quoi. Les mômes ont adoré, et c'est là qu'avec le son je tourne un oeil vers la salle, voir les gens qui s'imaginent que sans lumière ils sont à l'abri. Qui ne pensent même pas qu'on puisse les regarder, qui ne pensent même pas, vu qu'ils écoutent, et qui pourrait les blâmer. Les gens sont toujours plus beaux quand ils se savent pas qu'on les voit. Le public de Dimoné, à chaque fois.

Mon premier réflexe en rentrant a été Twitter. Je ne sais pas si en quatre-vingts lettres j'ai dit plus qu'un pavé, mais je sais au moins que c'était juste, vu que ça persiste, deux heures après avoir quitté la Boule Noire. J'en ressors toujours retournée de l'intérieur. Comme un gant de toilette. Comme à chaque fois, finalement.

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